Confidences sexuelles incestueuses de ma mère 1954-1958

Ma mère me prend comme confidente de ses rapports sexuels avec mon père

Parallèlement à ma vie si active (voir et ), ma mère commença à me parler de sa sexualité, voici concrètement comment cela se passait :

Pour sortir je devais descendre deux étages depuis ma chambre :

  • le 2ème étage d’où je descendais arrivait sur le palier du…
  • …1er étage sur lequel s’ouvraient
    • à gauche la cuisine,
    • à droite la chambre des parents (face à la cuisine),
    • le bureau étant face à l’escalier,
    • et à côté de la cuisine c’est à dire légèrement à gauche : le grand séjour.
  • le rez de chaussée était la sortie et ma liberté !…

Ma mère me cueillait avant que j’arrive sur le palier du 1er étage, j’aurais pu croire qu’elle attendait mon passage sur ce palier intermédiaire où s’ouvrait sa cuisine, face à leur chambre, elle devait m’entendre sortir de ma chambre et commencer ma descente

Elle stoppait mon élan pour sortir à la 3ème avant-dernière marche en descendant du 2ème, elle debout sur le palier, moi bloquée par elle sur cette marche, à moins que j’ose la bousculer pour l’écarter de mon chemin, ce que je n’osai jamais faire. Cela commença avant ma formation, c’est à dire avant mes premières règles qui n’arrivèrent qu’à mes 16 1/2.

La chambre de mes parents était tenue toujours fermée à clef, comme elle l’était déjà dans l’appartement de Vanves, cette chambre qu’elle déverrouillait pour m’y entrainer, la nuit, durant les absences de mon père (dont je parlerai…)

Ma mère commençait un monologue que j’étais censée écouter avec attention et surtout comprendre. En fait je ne comprenais absolument rien puisque jamais instruite sur la conformation de chacun des sexes (traité dans un billet l’expliquant).

Ma mère m’informait alors qu’elle ne ressentait plus rien avec mon père

Avec des gestes, peu explicites, elle me disait :

  • « mon sexe est dur comme du bois« 

Cette phrase était choquante, elle me bouleversait parce que je n’en comprenais pas le sens profond :

  • qu’est-ce qu’un sexe de femme dur comme du bois ?

Le bois est par nature insensible, mais un sexe de femme ? Je n’en savais absolument rien !

  • Ne serait-ce qu’être amenée à me figurer un sexe de femme m’était impossible,
  • pas plus que celui d’un homme !
  • Qu’est-ce que le sexe d’une femme était sensée ressentir au contact de celui d’un homme ?
  • Quel contact avaient-ils et comment ?

Et zut me parler de sexe me choquait, c’est un sujet dont on ne parlait jamais, jamais je n’avais dans ma famille, ni en dehors, entendu parler de sexe qu’il soit féminin ou masculin, je n’avais aucune vision de comment chacun pouvait être !

Dans ces moments là de confidence je ressentais une énorme gêne, pas à ma place, je finissais par m’assoir là sur le bord de la marche froide, bloquée par ma mère debout devant moi, alors que j’avais bien d’autres sortes de projets : courir dehors, voir la forêt, me promener en bicyclette, aller à Paris en train pour découvrir de nouveaux livres…

Elle me raconta qu’elle voyait un médecin

Suite à des hémorragies elle avait subi des radiothérapies pour brûler l’intérieur de son ventre et stopper ses hémorragies :

  • Que maintenant elle ne ressentait plus rien,
  • Qu’elle avait peur que mon père la trompe,
  • Elle me demandait de le surveiller, plus particulièrement durant les soirées chez tels amis ou quand tels amis étaient reçus à la maison,
  • Elle avait peur d’une des épouses parmi leurs couples d’amis.

Alors que ma mère était très coquette, parfumée, ongles vernis, dotée d’une belle garde-robe qui emplissait penderies, armoires, commodes, choisie durant les nombreuses après-midi durant lesquelles elle se rendait à Paris, mais se maquillait peu, et n’était pas du genre à aguicher qui que ce soit, même pas mon père. Ce qui n’était pas le cas de la femme qu’elle me désignait.

Parce que dans le jeu aguichant d’une femme il y a volonté de tournée la tête à tel ou tels hommes, ce n’était pas le but de ma mère qui voulait uniquement garder une place, SA place d’épouse, n’en n’ayant aucune autre puisqu’elle était femme au foyer…

Mais vraiment ce qu’elle me demandait m’était impossible à faire.

  • Quoi ? de surveiller cette femme très maquillée, provoquant les hommes ? Je ne suis même pas sûre que cette femme avait un but particulier, sinon juste besoin de plaire aux hommes en général.
  • Et de toute façon je trouvais cette demande de ma mère malsaine, ne me regardant pas, ce n’était pas mon problème, je ne savais rien sur ce genre de femmes,
  • Mon père était-il potentiellement un homme à tromper sa femme ?
  • Tout ça me dégoûtait.
  • Ma mère n’avait-elle pas d’amies à qui raconter tout ça ?
  • Ma mère ne savait-elle pas que je ne savais rien sur la sexualité ?

Croyait-elle que nous avions des conversations sur ce sujet avec mes camarades de classe ? Ne savait-elle pas que la pudeur bloquait tout échange concernant les sentiments d’autant qu’aucune de nous ne tombait amoureuse !

complément la suite : ma mère m’emmène dans son lit

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