Emplois à plein temps J-J Porchez et moi ne communiquons pas

Emplois

J’obtiens le CAP de comptabilité, et ne suis plus aucun cours par correspondance.

J’ai repris peu à peu un emploi à trois quart de temps puis temps complet, d’abord à la Fédération mondiales des villes jumelées dirigées par J-M Bressand, où je m’ennuie car il m’est confié de faire des fiches.

Jean-Jacques décide de m’employer dans sa boite (de voyages) qui a pris de l’importance, je serai à la réception pour vendre des voyages aux clients qui se présentent au comptoir, mais aussi par téléphone…et alors ils se déplacent pour conclure. Ma position de femme du directeur est délicate.

  • Certains me manifesterons leur hostilité,
  • d’autres me feront « la cour ».

Je suis un peu dupe, mais je reste indifférente.

Incapacité à communiquer de mon mari, Jean-Jacques Porchez avec moi

Jean-Jacques et moi étions deux introvertis aussi incapable l’un que l’autre de communiquer

  • nos sentiments,
  • nos sensations,
  • nos ressentis même pas sur le paysage lorsque nous voyagions,
  • sur ceux que nous côtoyons, sur ce que nous faisions.

Incapacité due sans doute à notre vie antérieure, chacun avait un ou des traumatismes, j’ignorais tout des siens, j’avais enfoui les miens dans l’oubli… il me faudra « attendre » que je me décide à faire une analyse que je ne pus entreprendre qu’en mai 1985, quelques mois après la mort de ma mère : je n’y étais pas arrivé avant.

Jean-Jacques Porchez bégaie en public

Lui gardait cette propension au bégaiement en public, très gênant lorsqu’il voulait parler en réunion politique rue d’Ulm par exemple. Je ne me posais jamais la question de savoir de quel traumatisme il pouvait souffrir, et pourtant j’étais plongée dans la psychanalyse !

C’est en mai 1985, allongée sur le divan d’une psychanalyste lacanienne, qui donc ne disait que quelques mots, que je commençais à hurler pour dire l’inceste maternel

Dans le prochain billet je vais donner quelques détails sur le concret de cette incapacité à communiquer… et surtout de l’indifférence de Jean-Jacques à l’égard de son fils

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