1959-1963 Mon avenir pour mes parents : femme au foyer

machine a ecrire underwood

Année de sténo-dactylo en 1959

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Pour attendre le futur mari, qui subviendrait à mon entretien quotidien, moi subvenant, comme ma mère, à l’entretien de « son » intérieur, de ses vêtements (mais l’avenir montrera que je n’avais aucune attirance ni dons pour cet état) mes parents m’inscrivirent dans une école de sténo dactylo pour apprendre le métier de sténo-dactylo en une année, après mes années de classes toutes catastrophiques.

Je n’ai jamais pu intégrer la sténo : pour une dyslexique c’était inatteignable, par contre la dactylo, appris sur une Underwood, qui ressemblait à ça… ce fut pour toujours… comme vous voyez… et sur tous les modèles qui défilèrent depuis l’année 1959 (Olivetti, IBM, etc)…

J’y appris aussi les bases de la comptabilité… qui me sévirent aussi toute la vie.

Je ne devrais pas me plaindre car ils ne me mirent pas dans une école pour apprendre l’entretien d’une maison, repassage etc…

Me trouver un mari ingénieur

Mes parents, sur une intention de mon père, m’emmenèrent dans le bal d’une Grande école d’ingénieur, Les mines (je crois) le samedi après midi pour rencontrer le mari idéal selon la morale de mon père : un ingénieur. Choix non innocent de sa part car il garda toute sa vie le complexe de n’avoir pas de diplôme de grande école ; complexe injustifié de mon point de vue puisqu’il avait fait mieux : des cours le soir en plus de son travail par le CNAM. Et son diplôme d’ingénieur n’avait rien d’usurpé !

…sans doute pour le remplacer un jour ? ou plus simplement parce qu’il voulait compenser par mon intermédiaire son complexe de n’avoir pas fait de « grande école » ?

Mais ils n’y mirent que superficiellement les formes : je revêtis l’affreuse robe bleu clair (couleur qui ne m’allait pas du tout avec mon teint à tendance mat, héritage de ma mère) et plus non plus à ma taille car entre 13 ans âge où je la revêtis pour la première fois pour le mariage de ma sœur, et l’âge que j’avais atteint, 17 ans, j’avais pris 10 cm par an, partant à 10 1/2 la plus petite de ma classe à parmi les femmes dites « grandes » pour mon époque 1,67 m.

Ces bals se passaient les samedi après-midi. Mes parents eux se faisaient « chic ». Il y avait un immense buffet, et une salle de bal où dansaient les filles comme moi avec les futurs ingénieurs encore en études.

Malencontreusement je flirtais un peu trop rapprochée avec un garçon au sang chaud, mais n’ayant pas du tout l’allure escomptée : légèrement vulgaire… Ils ne m’emmenèrent plus jamais à ces bals, sans me faire aucun commentaire, mais sans doute déçus que la garantie « du garçon bien sous tout rapport » n’était pas confirmé !

Paradoxe de cette famille : ma mère parlait trop, ma mère m’emmenait dans son lit, mais il ne fut pas dit le but de ces bals, bien que c’était l’évidence. Famille de non-dits, ne s’exprimant que par des actes. L’acte qu’ils attendaient de moi : trouver un prétendant d’une grande école d’ingénieur n’étant pas rempli, ils arrêtèrent de m’y emmener.

Premiers emplois d’aide-comptable

J’ai commencé à travailler dans une grande usine métallurgique sur le bord de Seine, à Ivry. J’y étais aide-comptable. Je m’initiais là à la cantine, au café pris au milieu d’ouvriers, à l’immense salle où que des femmes écrivaient des chiffres sur des tableaux imprimés sur papier cartonné, un chef de bureau homme face à nous, et aux machines mécanographiques pour faire des cartes perforées. Je gagnais 400 Francs par mois, augmentés dès le 2ème mois à 500 Francs.

Je commençais mon instabilité dans les boulots puisque je n’y restais que 4 ou 5 mois. On me regretta et on me dit que c’était dommage car j’y avais un avenir, étant une bonne employée. Seulement Ivry était très loin de Viroflay : une heure de transport faite de trains et de métros avec changements, puis la traversée à pied d’un immense pont qui surplombait les voies de triage de chemin de fer de la gare d’Austerlitz et la Seine.

Je trouvais très vite un autre emploi, toujours d’aide-comptable, rue du Rocher proche de la gare Saint Lazare, dans un bureau nettement plus petit : trois employées, un patron et sa femme.

Devenir femme au foyer

Tout ce chambardement n’avait qu’un but : m’occuper en attendant le futur mari, ce qui ne tardera pas…

Lectures, Freud et ma dyslexie

sigmund freud, by max halberstadt

Découverte de Freud

J’achetais mon premier livre de Freud sur le conseil d’une camarade de classe, elle même informée par son frère ainé. J’avais juste 18 ans.

Inverti ? non introverti !

Je me trouvais devant une énigme. Il y était question d’ « introverti« , tout au moins c’est ce que je lisais, alors qu’en fait il était question de l’ »inverti« ! Cela avait l’air « grave » je m’en inquiétais, car dans la famille on me qualifiait d’introvertie. Ma dyslexie me fit lire « introverti » à la place de « inverti » qui était écrit ! Il s’agissait de l’homosexualité dont je n’avais jamais entendu parler et ne connaissais même pas l’existence de cette préférence sexuelle ne sachant déjà rien sur la sexualité la plus courante entre fille et garçon !

Dyslexique si affamée de lecture je lis par la photo des mots entiers !

En effet je compris plus tard que je lisais par la « photographie » des mots, par leur « dessin » entier.

Mes employeurs me dirent durant des dizaines d’années :

  • vous faites des fautes parce que vous ne lisez pas,

Malheureusement je les crus longtemps, persuadée qu’eux lisaient bien plus que moi, renforçant ainsi mon complexe d’élève nulle ! …je finis pas comprendre que je lisais bien plus que tous ces juges, tenant une moyenne de 1 ou 2 livres par semaines, et pas des romans roses et peu de policiers, j’arrivais vite à plusieurs milliers de livres… je le vérifierai quand j’ouvrirai ma librairie !

C’est à l’occasion d’un livre se passant en Corée du Sud que je compris enfin comment je lisais (début des années 2000). Les noms propres étaient complexes à retenir pour une dyslexique, genre : Kim Dong-Hwa, Yoon-sun Park, Kun-woong Park, Ji-young Gong, avec des ressemblances que j’avais du mal à distinguer ; au début j’ai bien failli lâcher le livre, mais le livre était intéressant d’autant que je ne savais rien sur le Corée ! Voulant absolument m’y retrouver entre chacun des personnages ayant des noms semblables…

Je compris enfin comment j’avais toujours lu : mes yeux photographiaient les mots/noms entiers par leur dessin spécifique, je n’avais jamais lu par lettre et/ou syllabe, mais par chaque mot entier ! Voilà pourquoi je continuerai à faire des fautes, mais écrire sur ordinateur connecté à internet m’a changée la vie !

Freud et la psychanalyse m’ont ouverte et sauvé pour la vie

sigmund freud, by max halberstadt
sigmund freud, by max halberstadt

Au début je ne comprenais rien, mais j’ai su dès les premières phrases que « c’était ça » ! Puis j’embrayais sur Wilhelm Reich « à la mode » durant les années 1960-1970 par le biais des recherches de William Masters et Virginia Johnson très à la mode en France durant ce qu’on appelle « la révolution sexuelle« … je reparlerai de mes lectures dans des billets spécifiques.

Ma mère surveille mes lectures sans les comprendre !

Ma mère inspectait la bibliothèque de ma chambre pour faire un contrôle sur mes lectures. Tout comme elle le faisait dans mes tiroirs avec mon journal. Mais je m’arrêtais vite de l’écrire car un jour elle se dévoila en parlant à table d’un sujet me concernant qu’elle était sensé ignorer. J’arrêtais aussitôt de tenir ce journal.

Dans ma bibliothèque elle remarqua « L’amant de Lady Chatterley » qu’elle jugea inconvenant par ouï dire car elle ne le lut jamais. Cependant de mon point de vue j’en avais été très déçue car j’espérais y trouver quelques réponses à mes questionnements sur la sexualité alors que je n’y trouvais absolument aucune explication.

Je lis aussi Baudelaire et Victor Hugo et je dessine

Je faisais des dessins de paysages d’une tristesse infinie : arbres morts dans un environnement de neige ; je dessinais le visage de Baudelaire d’après une photo. Je trouvais son visage intéressant. J’admirais les dessins de Hugo.

les bulgraves de victor hugo delagrave 1946
les Bulgraves de Victor Hugo Delagrave 1946

et voici la photo de Baudelaire qui me fascinait et que j’ai reproduisis, mais je n’ai aucun exemplaire de cet essai de dessin, regrets !

portrait de charles baudelaire 1862 etienne carjat
portrait de Charles Baudelaire 1862  par Etienne Carjat

Pourquoi ce portrait me fascinait-il ? il est bon de se poser cette question, de plus je n’avais aucunement conscience qu’il n’avait « que » quarante ans, âge qui me paraissait déjà « vieux », en ayant 81 au moment où j’écris ce billet je vois comme la perception de l’âge est des plus relatifs !

Introvertie et dyslexique 1951-1958 base de mon instabilité

carnet de notes de 1948 1949

Dyslexique

Personne n’avait jamais entendu parler de la dyslexie.

Dans mon souvenir de l’âge de 6 ans à l’âge de 12 ans, du cours préparatoire à la classe de 5ème, toutes mes dictées étaient barrées de grands traits rouges avec annotation négative écrite gros en rouge, pour les autres élèves les notes et appréciations étaient écrites en bleu,

Mais ce souvenir cauchemardesque vient d’être éclairé par un carnet de notes de 1948 à 1949 qui me classe « bonne élève »

Ce ne seraient qu’à partir du lycée, soit la 6ème, que mes dictées furent truffées de bien plus que les 10 fautes déjà trouvées excessives. Plus tard, à partir de la 3ème, je fus aussi excellente dans l’analyse du sens des textes.

…voici un exemple concret de l’effet de ma dyslexie à l’âge de 18 ans quand j’ai découvert Freud… confondant inverti avec introverti !

À l’oral je n’étais pas mieux

Je bégayais, ne retenant pas les textes à apprendre, qui d’ailleurs m’ennuyaient ; cette autre difficulté à l’oral dénotait que dans ma famille je n’avais pas l’occasion de m’exprimer, que personne ne prêtait attention à ce que j’aurais eu à dire, les trois autres membres de la famille parlaient entre eux abondamment, ne faisant aucune interruption pour me poser des questions sur mes journées par exemple. Ce n’est qu’à partir de la 3ème que je commençais à m’exprimer oralement uniquement avec mes camarades de classe, de plus je montrais une propension à les écouter des heures durant.

Introvertie

J’étais donc une introvertie, mais l’étais-je de naissance ou par la force de l’environnement familial dans lequel j’étais, puisque aucun espace ne m’était laissé pour raconter ma journée, émettre quelqu’avis que ce soit. J’avais de plus l’unique choix de me montrer gaie, inconsciemment je devais savoir que si j’étais triste c’eut été pire encore, et mon orgueil naturel ne me permettait pas de montrer quelque infériorité que ce soit, face aux trois « grandes personnes » qui m’entouraient.

N’étais-je atteinte de dyslexique que dans le cadre de la scolarité ?

carnet de notes de 1948 1949
carnet de notes de 1948 1949

À moins que mon défaut n’était que de la dysorthographie ? Plus jeune j’aimais écrire en miroir, soit de droite à gauche et non de gauche à droite. Suis-je une gauchère contrariée ? J’avais d’autres symptômes qui avaient été pris en compte à la gymnastique : mon pied d’appel étant le gauche il fallut me mettre de l’autre côté de la corde sinon je m’emmêlais les jambes et les pieds et je tombais. Ainsi la seule personne qui le prit en compte par la force des choses fut la professeur de gymnastique à partir de la 6ème, et malheureusement ne le communiqua jamais aux autres enseignants. Mais elle fut trop observatrice de mon corps et, alors que j’avais à peine 10 ans, elle me reprocha mon buste plat sans aucun soupçon d’une quelque naissance que ce soit de poitrine et me demanda si j’étais bien nourri, soupçonnant que j’avais un corset, me classant devant toutes les autres filles de « rachitique » !

Entrée en 6ème au lycée

Étant née en décembre j’étais rentrée en 6ème à l’âge de 9 ans ½, soit beaucoup trop jeune et immature. Âge aussi auquel je fis ma première communion étant la plus petite des communiantes en taille. Mais bientôt je les rattraperai toutes et les dépasserai en taille.

Je faisais aussi du latin dès l’entrée en 6ème, dont un an de redoublement, puis en 5ème. Il est à remarquer que j’ai retenu toute ma vie cette base qui me fut si utile pour la compréhension du français, je m’y référais sans cesse pour tout nouveau mot, ou pour mieux écrire d’après le sens d’origine du mot latin. Donc je n’étais pas si nulle que l’indiquait mes dictées, ou que le jugeaient mes enseignants. Je ne comprendrai jamais pourquoi j’ai été si freinée dans mon évolution scolaire ce qui m’handicapa toute la vie, et induisit pour la vie un certain comportement.

Toute ma vie j’ai pu bricoler ou laver les vitres au choix de la main gauche ou de la main droite, ce qui est un avantage. Mais écrire de la main gauche était interdit du temps de ma scolarité, peut-être que sinon j’aurais eu un niveau normal en orthographe ?

Dyslexique base de mon instabilité à vie…

Cependant ce qu’il faut bien appeler un handicap, la dyslexie, eut pour conséquence une totale instabilité. En effet aucune école n’accepta de me garder plus d’un an à partir de la 5ème alors que j’avais redoublé la 6ème.

Et ma mère de quémander auprès de telle nouvelle école ma rentrée, pourtant obligatoire : aucune école ne voulait de moi.
Un éclair se produisit en 3ème grâce à l’algèbre que je trouvais jubilatoire, et dont je me passionnais. Mais cela était totalement insuffisant pour plaire à une école ! J’aimais aussi la chimie, un peu la physique.

Mais toutes ces matières quel intérêt pour une fille ? J’eus été un garçon peut-être qu’on aurait été plus indulgent avec moi, donnant tout espoir pour mon avenir dans le technique. Pour une fille personne n’y pensa. De toute façon mon avenir était écrit d’avance : attendre le mari puis avoir des enfants. Tel était le seul avenir envisageable pour une fille.

J’ai ainsi égrené :

  • lycée,
  • cours complémentaire,
  • école religieuse,
  • école privée,
  • école à bac.

Ce parcours instable et de rejet permanent orienta tout mon avenir de jeune fille puis de femme. Il me fallut acquérir seule une confiance en moi par d’autres voies.

J’ai donc fréquenté :

  • Lycée de Sèvres pour la 6ème et la 5ème où je me rendais en train, puis à
  • l’École complémentaire de Chaville en bicyclette pour la 4ème et la 3ème.
  • Une autre école située à Versailles je repris le train pour la 2de,
  • Une école privée à Paris pour la 1ère où je me rendais par le train. Ce n’était que le début de mes allées retour à Paris que je commencerais à fréquenter pour mon plaisir.

Au moins changer constamment d’école me donna une autonomie de mouvements, j’appris tôt à me déplacer seule et par des moyens de transports divers.

Dans

  • l’école complémentaire j’étais avec des élèves qui n’étaient pas de ma classe sociale, et à mon insu, j’appris beaucoup de leur mode de vie, ce qui me servira toute la vie : je savais ce qu’était la différence entre les classes sociales dès la classe de 3ème : les logements étroits, sans salle de bains, les cloisons fines, les chambres pour trois enfants, ou plus, les odeurs dans les cages d’escalier. Bien que je ne connus le terme « classes sociales » qu’une fois adulte
  • Puis je fus mise dans une école religieuse catholique. Mal s’en trouva car j’étais justement en pleine remise en question, depuis l’âge de 12 ans, de ma croyance en Dieu. Je rechignais à me confesser comme nous en avions l’obligation, j’avais beau chercher je ne me trouvais pas de « péchés », et n’osais pas ne pas effectuer les prières qui m’étaient prescrites car elles devaient être effectuées aussitôt à la vue de tous dans l’église.
  • À l’école à bac de Paris je fis un peu d’italien pour la 1ère fois, et je rencontrai ma première amie avec laquelle nous parlions des heures entre autre dans les longs transports en commun…

Le temps où j’étais une croyante fervente était passé,

  • vers 15 ans j’étais dans une situation intermédiaire : déiste, n’osant encore être simplement athée, j’en expliquerai la raison dans un autre billet…

École primaire du CP au CM2 de 1947 à 1952

carnet de notes 1949 (1)

École primaire du CP au CM2 de 1947 à 1952

En guise de préalable il faut dire que j’ai retrouvé mon carnet de notes de 1948 à 1949 (de 7 à 8 ans, soit le CE1), tout à fait par hasard, ne sachant même pas que j’avais un tel carnet : il était au fond d’une des boites consacrées à toutes mes photos, tant celles prisent par mes parents dans mon enfance que jusqu’années 1980, du temps où j’avais un appareil photo reflex.

Jusqu’à cette trouvaille extraordinaire j’avais un souvenir cauchemardesque de mes années d’école car j’étais persuadée être dyslexique car je n’avais que des dictées barrées de grands traits rouge et de notes et commentaires comme quoi j’étais en quelque sorte demeurée ou une personne n’ayant pas une intelligence normale !

Le français comme matière unique ?

À cette époque l’instruction générale des enfants avait comme axe central le français écrit, toutes les autres matières, tels l’histoire, la géographie ou l’arithmétique n’étaient que secondaire voire inexistantes au regard du français promu tout en haut de l’édifice.<

À moins que cette norme ne soit spécifique à l’enseignement des filles ? Étant donné que les garçons étaient enseignés dans des classes séparées, je ne le sus jamais.

Je ne nie pas ainsi que le français ne soit pas essentiel pour comprendre toutes les autres matières, mais c’était par les dictées qu’on devait prouver ses connaissances, un peu par les récitations. Ainsi quand une élève comme moi était atteinte de dyslexie elle était considérée soit comme faisant preuve de mauvaise volonté, soit à demi-arriérée.

Aucune autre matière n’était prise en considération même si j’étais excellente en analyse grammaticale qui prouvait ma compréhension du texte français, à reconnaitre les verbes, leur temps, les adjectifs, les compléments d’objets, les rapports de chacun entre eux et ainsi un esprit tout à fait apte à exercer une certaine intelligence.

Les années de lycée ne seront pas mieux, voire pire encore car j’étais expulsée et aucune école ne voulait de moi

Mon école primaire

Elle parait avoir disparu : quand on va sur le site de la commune de Vanves elle est introuvable.

Mais grâce à l’histoire on peut retrouver une image assez détériorée car elle parait grise, alors que dans mon souvenir elle était rouge brique. Par contre sa structure à étages avec terrasses est telle que je l’ai fréquenté de 6 à 10 ans.

Mais l’immense différence d’avec cette photo est qu’elle était sans aucun immeuble sur son pourtour, j’y arrivais, à pieds, par son côté gauche.

Je vous la propose telle qu’on la retrouve sur le net à ce jour.